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L’oasis d’Ubari en LibyeL’oasis d’Ubari en Libye

La révolution libyenne

À la suite du soulèvement populaire de février 2011 et des tentatives de répression du régime de Khadafi, l'UE a pris des mesures pour réagir à l'aggravation de la crise. S'appuyant notamment sur la résolution 1970 (2011) du Conseil de sécurité des Nations unies, elle a adopté une série de sanctions afin d'interrompre l'afflux d'armes et d'argent au régime libyen, tout en engageant d'intenses discussions avec ses partenaires internationaux pour accélérer la fin du conflit. L'Union a en outre fourni plus de 80,5 miliions d'euros d'aide humanitaire pour couvrir les besoins de première nécessité, soigner les blessés, assister les réfugiés, prévenir les violations des droits de l'homme et aider au déminage. Cette aide a été mise en œuvre par des partenaires humanitaires fiables présents sur le terrain, ce qui constitue le moyen le plus efficace et le plus rapide d'obtenir de l'aide pour les populations dans le besoin.

L'UE a rapidement renforcé sa propre présence en ouvrant un bureau à Benghazi en mai 2011 et un autre à Tripoli en août 2011, qui a été inauguré le mois de novembre suivant en tant que délégation de l'UE par la Haute Représentante Catherine Ashton.

Nos actions actuelles

L'UE a rapidement réagi pour soutenir la population libyenne durant le conflit. Cette dynamique du changement doit être maintenue. Notre engagement envers le peuple libyen est un investissement dans l'avenir, car cette coopération va nous renforcer mutuellement. Les échanges commerciaux et culturels et l'adoption d'approches communes en matière de migration et de sécurité aideront à préserver cette dynamique et à soutenir le processus de transition vers la démocratie.

Notre objectif immédiat a été de soutenir la stabilité dans le pays afin qu'un conseil constitutionnel puisse être élu de manière crédible dans un climat pacifique.

L'UE gère actuellement un programme de 30 millions d'euros afin de parer aux besoins les plus urgents du pays. Les actions concernent les domaines suivants:

  • réconciliation, élections et respect des droits de l'homme;
  • capacité administrative;
  • médias et société civile, participation des femmes à la vie publique;
  • migration;
  • santé et éducation.

Notre future stratégie

À mesure que la transition progressera, l'aide ne sera plus axée sur les besoins immédiats mais sur des programmes à plus long terme fondés sur les besoins actuellement évalués par l'UE dans le domaine de la sécurité des frontières, de la société civile et des élections. À plus long terme encore, il est prévu d'intensifier nos relations politiques et de mettre en place une coopération financière et technique en utilisant les instruments prévus par la politique européenne de voisinage.