Appui budgétaire général : « Contrat relatif à la résilience et construction d’Etat (SRBC) » 2022 – 2027

Objectif global : aider le gouvernement du Niger à éradiquer la pauvreté et réduire les inégalités, en assurant entre autre un accès plus équitable et efficace au système éducatif et la formation professionnelle notamment pour les femmes et les jeunes.

Zone d’intervention : couverture nationale

Résumé : Il s’agit d’un programme constitué de composantes complémentaires :

  • un appui budgétaire géneral, c’est-à-dire un transfert financier direct au trésor public pour financer la mise en œuvre de la politique et
  • d’un appui complémentaire mis en œuvre par pour appuyer la mise en œuvre des réformes du secteur.

Les objectifs spécifiques sont les suivants :

1) renforcer les capacités de l’administration pour promouvoir/assurer l'accès équitable à l'éducation ;

2) renforcer les capacités de l’administration à améliorer la qualité de l'éducation ; 3) renforcer les capacités de l’administration pour promouvoir la scolarisation des filles ; 4) renforcer les capacités de l’administration dans le pilotage et la gouvernance de sa politique éducative et la structuration du secteur de l’enseignement technique et professionnel.

Les réformes appuyées par l’UE à travers le SRBC s’inscriront dans la consolidation des grandes réformes de gouvernance du Plan de Transition du Secteur de l’Education et de la Formation et le développement d’un système éducatif plus inclusif, plus efficace et plus en adéquation avec les besoins de l’économie. Il s’agira notamment des statistiques de l’éducation et de la formation, la carte scolaire, l’orientation scolaire, la transparence du secteur, la scolarisation de la jeune fille, l’amélioration de la qualité de l’enseignement et de la formation technique et professionnel et la régulation du secteur privé

Avant le SRBC l’UE a appuyé le secteur d’éducation avec un programme d’appui budgétaire sectorielle et assistance technique (contrat de réforme sectoriel éducation, 2016 – 2022) pour un montant total de 94 millions EUR qui avait concentré ses appuis principalement sur les réformes de la carte scolaire, de l’orientation scolaires et des statistiques de l’éducation.