Réponse à l’appel du Secrétaire général des Nations Unies sur les violences basées sur le genre et le COVID-19
Déclaration de 146 Etats membres et observateurs de l’ONU
Nous soutenons pleinement l’appel du Secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres sur les violences basées sur le genre et le Covid-19.
Alors qu’un nombre croissant de pays adopte des mesures de confinement en conséquence de l’augmentation des cas d’infection, les numéros d’urgence et les centres d’accueil pour les victimes de violence domestique sont confrontés à une augmentation des appels à l’aide partout dans le monde. Les victimes et les survivantes n’ont aucun échappatoire quand la violence a lieu là où on leur demande de prendre refuge : à la maison.
Plus que jamais, la tolérance zéro s’impose pour les violences domestiques. Nous nous engageons à placer la prévention et la réparation des violences basées sur le genre au centre de nos réponses nationales et internationales, y compris afin de garantir aux femmes un accès sécurisé à l’information et aux services.
Nous rendons hommage aux personnels de santé, aux travailleurs sociaux, aux organisations de la société civile, ainsi qu’à ONU Femmes et aux autres agences de l’ONU pour leurs efforts remarquables dans la gestion de cette crise.
Les femmes ne sont pas simplement des victimes. Elles jouent un rôle majeur dans la réponse au Covid-19. Près de 70% des personnels de santé et des services sociaux sont des femmes. Les femmes accomplissent aussi une part disproportionnée du travail non rémunéré et elles constituent des acteurs indispensables du développement durable de tous les pays.
Nous nous devons ainsi d’assurer que les femmes soient partie prenante dans toutes les décisions concernant la réponse et le relèvement. C’est la seule façon de « mieux reconstruire » pour toutes et tous.
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