Bilan positif d’un projet de riposte au Covid-19 financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Plan International
Ce projet, d’une durée de 18 mois, avait pour objectif de limiter la vulnérabilité des ménages causée par les conséquences de la pandémie de COVID-19, dans les préfectures de Coyah, Dubréka, Forécariah, Pita, Dalaba, Faranah, Kankan, Kissidougou, Macenta et N’Zérékoré.
Dans un premier temps, le projet a soutenu 525 agriculteurs à travers un rachat de leur production. La difficulté d’écoulement pour ces producteurs est une conséquence directe de la pandémie de COVID-19. Au-delà du rachat de leurs produits, ces agriculteurs, dont une part importante de jeunes et de femmes, ont bénéficié d’un appui en petit matériel et de renforcement de capacités à travers des formations sur les techniques de commercialisation agricole et de productivité agricole, ainsi que des suivis périodiques pour apporter des conseils sur les techniques culturales.
Lors de la cérémonie de clôture du projet, Mamadou Telly Bah, chargé de programmes pour la délégation de l’Union européenne en Guinée, a déclaré : « La délégation de l’Union européenne est convaincue que les différentes techniques acquises seront consolidées et dupliquées partout où besoin se fera sentir, pour le plus grand bonheur des populations ».
Dans un second temps, le projet a soutenu 900 ménages vulnérables de la région de Kindia qui ont souffert de la pandémie de COVID-19. Ces ménages ont bénéficié de distributions des produits rachetés par le projet. De plus, au sein de ces ménages, des travailleuses et travailleurs ont été identifiés pour participer à des chantiers à haute intensité de main d’œuvre (HIMO), sur une période de six mois. D’autres membres de ces foyers ont été accompagnés à travers des activités génératrices de revenus, telles que la teinturerie, les services de location, le commerce alimentaire et le maraichage.
Le projet a également permis de renforcer les infrastructures de la région de Kindia, à travers les 9 chantiers qui ont été menés. Grâce au projet, la région bénéficie désormais de 106 kilomètres de pistes rurales.
Dix-huit mois après son lancement, le projet de renforcement des communautés aura permis d’améliorer les conditions de vie de près de 10 000 bénéficiaires directs et indirects. « Grâce aux dotations d’équipements et aux formations en techniques de production, conservation, transformation et commercialisation, le projet aura un impact à long terme sur l’amélioration des revenus de ces producteurs », résume Angeline Guilavogui, coordinatrice du projet pour Plan International.