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Réunion du Conseil d’association Algérie-UE le 13 mars prochain à Bruxelles

19.02.2017
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La réunion du Conseil d’association Algérie-Union européenne, prévue le 13 mars prochain à Bruxelles, est une traduction de la volonté d’adapter l’accord, qui lie les deux parties, au contexte nouveau qui caractérise les relations bilatérales, économiques notamment.

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La réunion du Conseil d’association Algérie-Union européenne, prévue le 13 mars prochain à Bruxelles, est une traduction de la volonté d’adapter l’accord, qui lie les deux parties, au contexte nouveau qui caractérise les relations bilatérales, économiques notamment. Une orientation qui suppose un regard rénové de cet accord, que les critiques ne cessent de cibler sur la base de bilans ressortant des bénéfices profitant plutôt aux partenaires de l’Algérie.

Aussi, les priorités exprimées par notre pays, dans le sillage du processus de révision de ce cadre de partenariat, portent essentiellement sur  l’accompagnement de la démarche de diversification économique. «Un certain nombre d’accords seront signés», à l’occasion de cette réunion, dont le document portant les priorités du partenariat stratégique entre l’Algérie et l’UE, finalisé lors de la réunion tenue en décembre à Alger au niveau des experts, a affirmé M. Ramtane Lamamra, ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Cette démarche «cristallise une nouvelle vision concernant les besoins de l’Algérie sur le plan économique par rapport à ce qui a été convenu dans l’accord d’association». Ce «rééquilibrage des liens de coopération», devenu nécessaire par la force des choses, devra, par conséquent, consacrer une réévaluation des engagements du partenaire européen, ce qui supposera une redéfinition des priorités, et une meilleure visibilité au niveau des objectifs économiques et de coopération. Dans cette optique, l’accord d’association, entré en vigueur en septembre 2005, devra réorienter les relations, entre les deux parties, sur la base d’intérêts mutuels et une conception nouvelle du partenariat.

Le plan d’action, qui sera signé le 13 mars, dans le cadre de la Politique européenne de voisinage (PEV), met en avant les priorités nationales en matière de coopération. L'Algérie, qui a exprimé des réserves, au départ, vis-à-vis de cette démarche initiée en 2003, pour son caractère «contraignant», ne répondant pas à ses besoins, a décidé, en 2010, de prendre part au processus de révision de la PEV, à travers des discussions exploratoires, avec, pour finalité, la conclusion d'un plan d'action censé amorcer une nouvelle perspective en matière de priorités. La nécessité de donner une visibilité et une plate-forme rénovée à cette collaboration cadre avec l’esprit de l’accord d’association qui devra prendre en compte l’impératif de rendre plus efficace le potentiel de la coopération. Le plan d’action, prévu dans le cadre de l’Instrument européen de voisinage (IEV), en substitution à l’Instrument européen de voisinage et de partenariat (IEVP), mécanisme mis en place en janvier 2007, était pour être proposé aux pays de la rive sud de la Méditerranée.  (Source )

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