Déclaration de la porte-parole sur les récents développements intervenus en Crimée
Ce jour, la prétendue Cour suprême de Simferopol a condamné le vice-président du Mejlis, Akhtem Chyigoz, à huit ans d'emprisonnement pour l'"organisation de troubles de masse" en février 2014. L'Union européenne n'a cessé de suivre le dossier de M. Chyigoz et d'insister pour qu'il soit libéré, ce que nous demandons à nouveau aujourd'hui. L'interdiction des activités du Mejlis, organe autonome des Tatars de Crimée, et la persécution de ses dirigeants constituent de graves violations des droits de cette communauté, qui ne sauraient être acceptées. Par ailleurs, nous escomptons l'abandon immédiat des charges pesant sur un autre vice-président du Mejlis, Ilmi Umerov, et rappelons notre position de longue date selon laquelle tous les citoyens ukrainiens détenus illégalement dans la péninsule de Crimée et en Fédération de Russie doivent être libérés sans délai.