Déclaration de la porte-parole à l'occasion de la commémoration de la déportation des Tatars de Crimée
"La déportation des Tatars de Crimée, il y a 71 ans, a constitué un tournant tragique de leur histoire. En ce jour anniversaire, il est triste de constater qu'une commémoration publique a été interdite à Simféropol. Ce n'est là que le dernier exemple en date des restrictions et des intimidations auxquelles sont exposés les Tatars de Crimée.
L'UE a, à maintes reprises, fait part des préoccupations que lui inspire la détérioration de la situation des droits de l'homme dans la péninsule depuis l'annexion illégale de la Crimée par la Fédération de Russie en 2014, notamment en ce qui concerne les droits des personnes appartenant à des minorités. La liberté de circulation, la liberté d'expression et la liberté des médias doivent être respectées. Les acteurs internationaux des droits de l'homme doivent pouvoir accéder librement et sans restriction à l'ensemble du territoire ukrainien, y compris la Crimée et Sébastopol."