Mutilations génitales féminines: l’UE est déterminée à mettre fin à cette torture!
À l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines, l’UE a réaffirmé sa ferme volonté de mettre un terme aux mutilations génitales féminines dans le monde entier. «Toutes les femmes et toutes les filles ont le droit de vivre à l’abri de la violence et de la douleur», a déclaré l’Union européenne. «Les mutilations génitales féminines constituent une grave violation des droits humains et une atteinte à l'intégrité physique des femmes. Ces pratiques s'apparentent à de la torture; rien ne saurait justifier ce traitement dégradant, qu’il soit infligé au nom des coutumes, de la tradition, de la culture ou de la religion», a souligné l’UE.
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Cet acte traumatisant est généralement effectué par un membre de la famille, un voisin ou même un professionnel de la santé. Fatima a demandé à sa grand-mère pourquoi on mutilait les filles. Elle lui a répondu: «C’est à cause des hommes. C’est leur volonté. Demande à ton grand-père». En réponse à la même question, son grand-père lui a dit sans hésiter: «Ne me pose pas la question. C’est la volonté des femmes».
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L’Union européenne a aidé les pays partenaires à ériger cette pratique préjudiciable en infraction pénale et est déterminée à faire plus encore. Ces dix dernières années, l’UE a franchi des étapes importantes dans ce domaine.
L’Union européenne et les Nations unies ont lancé l’initiative mondiale «Spotlight» dans le but d’éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles, y compris les mutilations génitales féminines, les mariages d’enfants et d'autres pratiques dont les femmes sont victimes.
Grâce à l’Union européenne et à la coopération avec l’UNICEF, le FNUAP et des organisations de la société civile, 3,3 millions de femmes et de filles ont eu accès à des services de protection et de prévention.
Plus de 20 000 groupes associatifs locaux en Afrique ont publiquement appelé à l’élimination des mutilations génitales. Soutenus par un partenariat solide entre l’Union européenne, l’Union africaine et les pays africains qui militent pour cette cause, 12 pays d’Afrique ont créé des lignes budgétaires nationales pour mettre fin à ces pratiques.
Des réseaux régionaux et nationaux d’organisations religieuses existent également dans les pays arabes pour lutter contre de tels actes.
L’Union européenne reste attachée à la mise en œuvre intégrale du Programme de développement durable à l’horizon 2030, qui aborde la question des mutilations génitales féminines dans le cadre de son objectif 5: «Égalité entre les sexes». «Nous restons déterminés à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour mettre fin à cette pratique délictueuse», a conclu l’Union.
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